Mon âme a faillit mourir pour avoir trop aimé
Mes lèves ont refusé le sourire que ma tendre enfance en moi a semé
Je m’accroche à l’espérance avec raideur et rage malgré mon âge
Heureux d’aspirer un jour au rivage
Là où renaît une nouvelle vie prometteuse
Sur les traces d’une expérience honteuse
Mon âme envi l’espoir et lance ses filets aux vents et aux ondes transmetteuses
Ces vents emportent mes rêves dans des horizons lointains
Où l’espoir me fait déjà signe de la main
Il entraîne mon âme qui s’éclot de nouveau
Là où le sourire du bonheur me paraît simplement doux.
Ma lampe qui se déclinait rejette soudain son éclat sublime
Heureuse de voir l’espace, qui, en moi, de nouveau se ranime
Maintenant je commence à savourer le délice
De la liberté et de cet espoir tant propice
Mon regard se dirige là où brille l’espérance
Comme un oiseau, qui, dans les aires, s’élance
Le destin me sourit et me paraît enchanté
M’encourageant à aller de l’avant, à chercher la volupté
Maintenant que le jour remplace la nuit profonde
Je vois mes maux et mes soucis qui fondent
Partez sans prétendre revenir
Les instants des mes mauvaises souvenirs
Emportez avec vous tous les déboires
A présent j’ai le pressentiment d’un nouvel espoir.
Adieu la hâtesse, Adieu la maladresse
Bienvenu le sourire et la belle tendresse
Dont je connais pour l’instant la nouvelle adresse.
Adieu la douleur, Adieu le deuil
Je laisse mes traces sur votre maudit seuil
Je lève mes yeux et j’ouvre mon cœur
Après tant d’hésitation et des moments de peur
Prier, aimer, aider, méditer, ce sont les symboles de ma vie
Les partager avec autrui rend mon âme radieuse et ravie
Je déteste ces oiseaux de passage
Qui ne bâtissent point leurs nids sur les rivages
Ne se posant que sur les larges marécages
En attendant un autre périple loin des cages. |